rhum charette de la réunion art creole

Le Rhum Charette de la Réunion

L’île de la Réunion... Ses paysages d’exceptions, ses cirques d’une beauté éclatante, ses falaises barrant la route à des flots déchaînés et … Son rhum !

En effet, même s’il est de notre devoir de rappeler que c’est « toujours avec modération », il serait impardonnable d’occulter la place du rhum Charrette dans les terres réunionnaises. Cela fait plus de 300 ans que sur les pentes d’un volcan insulaire, les générations se succèdent afin de cultiver la canne à sucre.

Son histoire et celle de La Réunion

C’est en 1504 que le premier navigateur européen croisa l’île de la Réunion, qu’il baptisa d’ailleurs Santa Apollonia. S’en suit une succession de prise de possession par différents acteurs européens. Ce qui a été la constante dès le 17ème siècle cependant, c’est la culture de la canne à sucre. A cette époque déjà, ils en extrayaient le jus pour fabriquer un vin fermenté à base de « fangourin ». C’est ce fangourin qui sert de base à la distillation de « l’arak » et ce dès l’apparition des premiers alambics en 1704.

Dès le 19ème siècle, « Bourbon » devient rapidement la première île à sucre de la France. En 1807, elle construit sa première distillerie. S’en poursuivent des constructions effrénées, si bien que 15 ans après, on ne compte pas moins de 200 sucreries sur les pentes de l’île. Le rhum prend rapidement une place de choix dans la vie des gens, et devient la boisson culturelle de référence.

Le climat tropical chaud et humide de l’île favorise et est propice à la culture sucrière. Associées à la sélection des meilleurs spécimens, les conditions allaient être misent bout à bout pour offrir une boisson d’exception. Ce même rhum se mélange aux traditions malgaches et indiennes. C’est ce melting-pot qui va amener des épices et des fruits à se mélanger à la boisson et créer le fameux rhum arrangé. La richesse du savoir-faire s’est vite propagée aux 31 autres distilleries.

C’est en 1972 que la première bouteille de rhum Charrette est fabriquée. C’est la mise en commun des savoir-faire de l’ensemble des producteurs disséminés sur l’île qui a permis la production de cette première bouteille. Ils décident de se réunir sous une seule étiquette ; celle représentant un cultivateur de canne tirant sa charrette. Ce symbole deviendra d’ailleurs l’un des emblèmes les plus célèbres de la culture réunionnaise.

C’est donc fort de 300 ans de savoir-faire que le rhum charrette est proposé au public.

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La première étape de la fabrication, qui est la fermentation est la véritable clef de la magie des arômes. Contrôle de la température, dosage des levures, temps de fermentation… tout cela est gardé secret afin de ne pas se faire copier par des concurrents malveillants ! C’est tout le savoir-faire des réunionnais qui s’exprime ici. La distillation est également une étape de première importance dans la création du rhum. Ce moment presque mystique où toute la pureté s’élève pour laisser dans le fond les substances inutiles. Même si les colonnes à distiller ne sont plus par les alambics d’antan, la qualité n’a pas bougé d’un iota.

Enfin, dans l’optique d’obtenir la robe et le parfum d’un rhum authentique, le rhum blanc est placé dans d’imposants fûts de chêne dont certains ont été utilisés préalablement pour la maturation de certains grands cognacs.

Dans chacune de ces barriques, des centaines de litres vont reposer et ce pour un minimum de trois ans. Le rhum va s’enrichir aux contacts des nombreuses fibres et va pouvoir acquérir au fil du temps, toutes les caractéristiques d’une des plus belles eaux de vie.

Si vous voulez goûter à ce nectar réunionnais, contactez nos experts afin qu’ils puissent vous préparer votre voyage sur l’île Intense !

Bon voyage avec Resaplanet.com !

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